lundi 30 août 2010

Raison de plus

C'est fou comme c'est facile de se créer des raisons...

Ce weekend, c'était la fête de mon père. Et sa blonde nous a invités, mon frère et moi, à aller souper à Chertsey, au chalet. Chalet??? Les ceuzes qui sont déjà venus à Chertsey savent que ce n'est pas vraiment un chalet. Un shack serait plus approprié. Un shack où on n'enlève pas nos souliers en entrant parce que ça va salir les bas. Un shack où on va dans le bois pour abattre des arbres et faire le ménage de la forêt. Un shack où on se promène en tracteur, en quatre-roues. Un shack où même les filles sentent le mâle... Bref, rien qui ressemble vraiment à un chalet.
Et là, fête de mon père oblige, on a soupé là, en ce samedi soir. Pis après le souper, j'ai montré mes photos (pfff... quelques-unes des 2200 que j'ai prises) d'Espagne. Parce que ça intéresse la blonde de mon père. Pis mon père qui fait le quioute. Pis mon frère... qui a fini par succomber à la molesse du divan, vin aidant. Bref, il était 22h30 quand j'ai eu fini de rempaqueter mon stock et que j'ai annoncé à la plèbe que j'allais partir.

Ouan.

Alors, je suis repartie vers Montréal sur la dangereuse 125 sud. Arrivée, sans encombre, à Montréal à minuit ou presque. Et tout le long du trajet, je me disais que si j'avais eu mon SafariCondo, j'aurais pu rester à coucher à Chertsey. Pas que ça me dérange de faire une heure de char à 23h, au contraire. Mais juste pour faire quioute. Pour faire du camping de riche. Parce que je suis ben que trop quelqu'un pour faire du camping de pauvre... Coucher à terre? Monter une tente à tous les soirs? Dormir dans un sleeping bag? Très peu pour moi.

1 commentaire:

  1. Et tu manges au Saint-Hubert? On peut se poser des questions, non?

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