En revenant de l'Estrie, en ce dimanche mouillé, j'ai pris les petites routes de la campagne, question d'éviter les bouchons sur les autoroutes. Vous le savez: j'ai un sens de l'orientation à toute épreuve. Je n'arrive pas à me perdre! Ben là... c'est au Québec que j'ai ragé, ne sachant plus quelle route prendre.
À Saint-Césaire, j'ai été obligée de quitter la 112 pour cause de travaux. Je voulais prendre la 229 vers St-Jean-Baptiste, mais j'ai dû prendre la 233. C'est là que ça s'est gâté.
C'est fou comme la signalisation est mal foutue! Je l'avais un peu oublié... On annonce un village droit devant, pis là, le nom du village disparait sur la prochaine pancarte au profit d'un autre. Oui mais? Mon village, celui dont je suivais la trace, il est passé où? Et ça, c'est sans compter les toutes petites affiches qu'on voit à la dernière minute! Deux fois, j'ai été obligée de reculer ou de faire un virage en U pour reprendre la route, entre les champs de maïs. Oh misère.
Je vous rappelle que j'ai fait 34 000 kilomètres dans les derniers mois. Je m'octroie le droit de chialer sur la qualité de l'affichage au Québec, j'ai de l'expérience.
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