dimanche 9 octobre 2011

Une heure plus tard

En ce samedi de la longue fin de semaine ensoleillée de l'Action de Grâce, j'ai décidé de sacrer mon camp aux États. Pas que je ne les ai pas assez vus, mais question d'aller magasiner un peu de linge pour l'automne, voir les couleurs et me tirer de mon marasme. Quand je m'évache devant l'ordi, je finis par être bonne à rien.
Je suis installée jusqu'à lundi au Apple Island Resort, dans l'île d'Apple (tiens donc), sur le bord du lac Champlain, au Vermont. À 20 minutes de Burlington... où je suis allée faire mes achats hier. Et j'oublie, avec le temps et les expériences, à quel point c'est beau, le Vermont. Et c'est juste à côté. Burlington, c'est à deux heures de Montréal. Comme Val-Alain, le long de la 20!!!
Mais ça, c'est sans compter le temps d'attente à la frontière. Une heure que j'ai attendu, hier après-midi. De 14h18 à 15h25. Chaque fois, j'en reviens jamais. Je suis allée je-ne-sais-plus-combien de fois en Europe, et toutes les fois, c'est quasiment d'avoir un passeport à montrer. On se ramasse à côté du carrousel sans qu'on s'en rende vraiment compte. Comment ça se fait que c'est si long aller aux États-Unis? C'est le pays voisin, le pays ami. Une seule consolation: le douanier était plutôt beau. Très, même. Pis sympathique. Il a eu l'air étonné quand je lui ai dit que j'allais coucher à l'intérieur de mon camion, il pensait que c'était juste une "ordinary van". M'a y'en faire, lui, traiter Azarius de "ordinary van"!!!

1 commentaire:

  1. ah que t,es drôle, as tu déjà pensé à faire du show business, l'école de l'humour...

    RépondreSupprimer