dimanche 24 mars 2013

Quelques moments pas d'allure



Vendredi, 11h.  Moment d’égarement vendredi matin : je mets le cap sur l’autoroute 40 en direction de Québec.  Pourquoi?  Pour aller offrir mes services à la gang de Safari Condo au Salon du VR de Québec.  Je vous entends d’ici : «Quoi?»  Ben oui.  Je suis descendue à Québec pour aller passer la journée du vendredi à offrir des heures de bénévolat, une fois de plus, au kiosque de Safari Condo.  Je sais: j'ai pas d'allure.

Vendredi, 14h.  J’arrive au kiosque.  Au loin, je vois Michèle qui jase avec un potentiel client.  Je m’installe dans son dos et quand la conversation se termine, je mets ma main sur son épaule.  Oh la face qu’elle a fait : «Maudit que t’as pas d’allure!»  C’est exactement ce que je disais.

Vendredi, 21h : On s’en va chez Micheline et Richard pour faire le débriefing habituel.  Au menu : verres de vin et sacs de chips.  Que demander de mieux?  Avec Denis, Michèle, Daniel, Denise, Camil, Richard et Micheline, on rigole et on jase.  Mon Dieu que c’est agréable.  Mon Dieu que je me sens privilégiée de faire partie de cette gang-là.

Samedi, 0h30 : J’arrive à mon hôtel.  Si je m’étais annoncée, j’aurais pu coucher chez Micheline et Richard.  Mais comme je voulais faire une surprise à tout ce beau monde, je me suis rabattue sur une chambre d’hôtel à Sainte-Fouâ.

Samedi, 10h : Dans ma tête, quand j’avais fait mon organisation du temps, je couchais à Québec et je reprenais la route samedi matin pour la métropole.  Mais devant le fun que j’avais eu la veille, j’ai décidé de retourner offrir mes services bénévoles.  En me disant que je pourrais partir vers 19h et rentrer à Montréal en fin de journée.

Samedi, 19h : Je suis en train de me dire que c’est l’heure de partir quand Camil vient vers moi : «Tu viens prendre un verre de vin après, chez Micheline?»  Je lui ai fait un grand sourire : «Oui, bien sûr.»  Quin, les résolutions. Bon, ok, j’admets que je ne me suis pas fait tordre le bras ben ben fort.

Samedi 21h30 : On arrive chez Micheline et Richard, on s’installe au sous-sol, on se prend un verre de vin et on mange des chips.  On fait le bilan de la journée et on commence à raconter des niaiseries.  Dans le genre niaiseux, croyez-moi, Denis Drouin n’a pas son pareil.  Une espèce de bombe.  Même pas à retardement, non, non.  Une vraie bombe.  Explosée en permanence.  Ça lui a pris à peu près vingt minutes pour raconter une histoire sans intérêt, mais il était tellement déchainé qu’on en avait mal aux côtes à rire, à rire, à rire.  Tu parles d’un fou furieux!...  Daniel en rajoute, Camil aussi.  On a vraiment mal partout à force de rire.  Qui a dit que le rire était thérapeutique?  Tellement.

Samedi 23h30 : Je quitte alors que tous les autres se dirigent vers leur Safari Condo respectif, garés en ligne dans l’entrée de garage.  Il y en a 5 en ligne, c’est impressionnant.  Je reviens à mon hôtel en me disant que cette gang-là, c’est mes amis.  Et que, si j’accepte de dire que je n’ai pas d’allure des fois, je trouve que je viens de trouver chaussure à mon pied.

2 commentaires:

  1. Tu as tellement raison Julie, j'en parlais dernièrement de cette fraternité et folie qui se crée quand on est dans cette gang...ha que je vais m'ennuyer de tout ça quand je n,aurai plus le mien...

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  2. Je voulais ajouter que j'aurais fait la même chose si j'avais été au Québec...

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