dimanche 21 août 2022

Voir si...

Voir si j’allais revenir sur mes pas et rentrer à Montréal par l’infââââme 20, après me l’être farcie jusqu’à Kamouraska? Pffff.

Alors, après un dodo agréable dans un Terego (ils disent élever des agneaux, mais je pense qu’ils élèvent surtout les mouches – sans blague, je pense que j’en ai tué une bonne quinzaine avec ma raquette électrique dans le campeur!), j’ai mis le cap sur Rivière-du-Loup en me disant que j’allais prendre le traversier jusque de l’autre bord. De toute évidence, je n’étais pas la seule à avoir eu cette idée-là, en ce magnifique dimanche matin. Dans ma réflexion, j’ai aussi remarqué que je prends toujours le traversier dans ce sens-là; très rarement l’ai-je pris dans le sens Saint-Siméon/Rivière-du-Loup. Il va me falloir remédier à ça.



 

J’ai dû planifier des arrêts stratégiques sur la route du retour... parce que je ne peux pas rester assise plus d’une heure sans souffrir. Le garage, où j’ai fait réparer Azarius, m’a offert de rembourrer le siège du conducteur. Merci beaucoup. Sauf que c’est hyper inconfortable. Sans blague, en moins de 30 minutes, j’ai la noune et les fesses complètement engourdies. Alors, il faut que j’arrête pour me désengourdir un peu. Alors, arrêts stratégiques: du fromage en grains à la fromagerie Saint-Fidèle, des brochettes d’agneau à la ferme éboulemontaise (aux Éboulements, évidemment), mettre de l’essence à Québec et du fromage en grains chez Caillette à Maskinongé.

Mais outre les arrêts, j’ai pogné tout un orage (en fait, je pense qu’il y en a eu plusieurs en même temps) un peu avant Trois-Rivières. Ça pleuvait solide (les ouipeurs à toute vitesse ne fournissaient pas), ça ventait, ça éclairait de partout, ça tonnait, on ne voyait rien si bien que tous les véhicules étaient sur les flacheurs et on roulait à 30. Jolie ballade.

 

Conclusion: partie à 8h30 de Kamouraska, je suis arrivée à Montréal à 20h45. Genre 12 heures. Avec un plan de cours à finir en rentrant à la maison.

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