Vous savez, quand on est en congé, il nous prend des envies de faire des affaires qu'on a toujours remises aux calendes grecques (même si on sait pas trop trop c'est quand, lesdites calendes...)
Ce soir, visite chez mon père. Dans son sous-sol, une bonne vingtaine de boites qui m'appartiennent. Il y a toutes sortes d'affaires là-dedans: souvenirs de jeunesse, photos, souvenirs de voyage, une quantité astronomique de revue Géo datant du temps que la mer morte n'était pas encore malade, des livres pour jouer du piano, du stock de camping, des costumes d'Halloween et tutti quanti.
Ben, c'est ce soir que j'ai fait du ménage.
Résultats?
Deux sacs de vidanges.
Trois boites ben pleines au recyclage, déjà sur le trottoir.
Huit boites de stock à aller porter à la St-Vincent de Paul, déjà dans le camion de mon père.
Des skis et des patins pour la St-Vincent de Paul itou, dans le camion de mon père itou.
Oh que ça fait du bien, ça, mes amis...
Moi, quand je vais avoir mon bureau, c'est dans les boîtes de livres que je vais faire le ménage... je peux-tu dire que j'en rêve de ce moment-là!
RépondreSupprimerEt sur la vingtaine de boite, il reste quoi finalement?
RépondreSupprimerMorgane: ça fait partie du deuil à faire après. Mais ça fait du bien... éventuellement!
RépondreSupprimerPM: 6 boîtes de stock que je ne peux pas jeter (des souvenirs de jeunesse, dont 3 boites de courrier que j'ai reçu depuis que j'ai 6 ans - mon rapport à l'écriture m'interdit de jeter...)