Evelyne et Suzanne ont ramené Azarius, non sans un pincement au cœur. C'est qu'il s'infiltre dans les veines, ce petit vlimeux-là. Elles ne rêvent que d'en avoir un à elles, un Nazarius. Je peux très bien comprendre.
Alors, demain, je vais aller chez mon père pour récupérer les quelques cossins que j'avais sortis pour faire un peu de place. Mercredi et jeudi, au cégep. Vendredi matin, à l'université. Vendredi midi? Pouf! Disparue. Direction? Je m'en vais à Tawa. Tawa? me demanderez-vous. Oui, Tawa. Pas vraiment parce que c'est la place la plus exotique pour travailler, mais plutôt parce que Teresa, mon Nespagnole, passe la fin de semaine dans la capitale canadienne avant de rentrer en Europe après avoir fait Madrid-Toronto (10 jours à Toronto), Toronto-Montréal (20 jours à Montréal), Montréal-Washington (30 jours à Washington) et Washington-Ottawa (4 jours à Tawa). Lundi, elle va se taper Ottawa-Toronto-Madrid-Salamanca. Je ne l'envie pas. Faque comme on ne s'était pas rencontrées avant notre échange d'appartement, on va le faire là, là. Mon père la connait: il m'a dit qu'elle avait l'air d'une dame bien. Je vous en reparlerai...
Je pars avec Azarius, bien sûr, pour aller travailler. J'ai un chapitre de livre à écrire, moi. Et je me disais qu'être ailleurs pourrait (peut-être) aider. Faudrait quand même que je sorte le fouet.
Tu écris un livre? Tu en as déjà parlé? Genre récit de voyage ou genre pédagogique ou autre?
RépondreSupprimerJe suis d'une insatiable curiosité, tu peux m'envoyer promener.
Tawa par la 417 ontarienne ou la 50 québécoise?
Livre tout à fait pédagogique. En fait, chapitre de livre dans un collectif.
SupprimerC'est un signe d'intelligence, la curiosité!! ;-)
D'habitude, je vais à Tawa par la 417, mais là, je vais inaugurer la 50 jusqu'à Gatineau. J'aime ça, essayer de nouvelles routes!