J’ai dormi comme une buche avec Azarius et j’ai comme un peu
pris ça mou. De toute façon, je ne suis
bonne à rien, intellectuellement parlant, le matin. Ni même le midi. Mes neurones commencent à s’activer en fin
d’après-midi. Il a fait un peu soleil en
ce dimanche outawin, ça a aidé à me mettre en marche. J’ai déjeuné vers 11h, en me faisant des
toasts aux cretons. J’ai passé une
partie de l’après-midi à lire un joli roman: À toi pour l’éternité de Daniel Glattauer. J’avais lu Quand souffle le vent du nord il y a un an ou deux et j’avais
trouvé ça bien. Alors, j’ai acheté le 3e
roman de cet auteur autrichien. Même si
j’ai «trouvé» la fin avant la fin, c’était un roman bien ficelé, bien
raconté. En tout cas, une dose d’amour
comme ça, venant d’un homme, je n’en veux pas!!!
Je me suis mise au travail sur l’heure du souper. Je vous rappelle que j’ai toujours un
chapitre de livre pédagogique à écrire en collaboration avec mon homonyme. On s’était séparé le travail, en juin. Pis là, ben, la date de tombée arrive un peu
vite, je trouve. Mais ce n’est pas
évident d’écrire quand je ne sais pas (j’en ai quand même une idée) de ce qui
va aller entre mes deux parties de textes.
Et ce n’est pas évident non plus quand on sait qu’on a une quinzaine,
voire une vingtaine de pages à notre disposition. On va dépasser, c’est sûr. Ou bien on va tellement devoir tasser qu’on
ne dira pas grand-chose…
J’ai soupé avec des nouilles aux crevettes, j’ai fait la
vaisselle, j’ai eu de la visite des voisins qui se demandaient si je couchais
au 2e ou au 1er étage: ils étaient 7 ou 8 autour du feu,
à côté, et ils avaient fait des paris.
J’espère que personne n’aura de cadavre sur la conscience après ma
réponse…
Et en soirée, en rédigeant, je regardais distraitement la
série La Deuxième Guerre mondiale en
couleur à la télé (j’ai acheté les DVD la semaine dernière). Je trouve que je regarde des affaires
encourageantes…
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