samedi 26 août 2017

Dans le vin, la vérité...



In vino veritas. C’est connu.

Donc, journée vin.
Un. Visite à la SAQ. Que j’ai dévalisée.

Que voulez-vous? Je ne peux plus résister aux vins du Fronsac. Même si ce qu’on a ici n’est pas le meilleur de ce qu’il y a là-bas.  J’étais toute retournée devant l’étalage des vins de Bordeaux, voyant ici ou là un château visité ou une affiche vue le long de la route. Je m’attache à des niaiseries pareilles. J’ai acheté un Bordeaux de Sainte-Croix du Mont... juste parce que je suis allée marcher dans ce village et que j’y ai pris plusieurs jolies photos. La qualité du vin? Aucune idée. Mais c’est que je m’en fous un peu.
Bon, maintenant, c’est qu’il faut que je trouve de la place pour serrer ça, moi, cette douzaine de bouteilles-là...

Deux. Parce que nos amis vignerons nous ont dit qu’il se faisait du vin par chez-nous (ils avaient l’air d’en savoir plus que nous à ce chapitre), on a décidé d’arpenter un peu la région de Lanaudière à la recherche de raisins. On en a trouvé, du raisin. Mais m’est d’avis que les vendanges, c’est pas pour la semaine prochaine. On trouvait que les grappes faisaient un tipeu picpic, si on les comparait avec les grappes bordelaises...


Trois. On a repris nos vieilles habitudes de piquenique: on a mangé des rillettes de thon (amoureusement rapportées par moi dans mes valises...) pour luncher. Sauf que là, au lieu de manger dans le char, on a mangé dans le campeur. Azarius est quand même plus confortable qu’une Twingo!



Quatre.  Parce qu’on n’a pas toujours d’allure, on a soupé chez Stéphanie, au retour, avec une demi-douzaine de blé d’Inde... et une bouteille de Sot-de-l’Ange, un rosé de la Loire (acheté ce matin même... une bouteille de moins à ranger!), embouteillé au Château Azay-le-Rideau, château que j’avais visité en 1988, lors de mon tout premier voyage en France. Toutte est définitivement dans touttte.

Cinq. Conclusion? Les vins du Québec... ben, ça va. Du moins le premier arrêt qu’on a fait, au vignoble de St-Thomas. Le blanc était bon, le rosé aussi. Notre deuxième visite a été plus dézvante: la dame, à l’accueil, n’avait pas l’air de savoir de quoi elle parlait. Les questions les plus simples («c’est quand, les vendanges?») restaient sans réponse...

Comme quoi, ben, la vérité, il faut parfois se la faire soi-même.

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