vendredi 7 août 2020

Journée ontarienne

Comme prévu, j’ai super bien dormi. Il faisait 13 petits degrés. Je me suis fait réveillée par le bourdonnement d’un Piper, à 8h, puis d’un Cessna à 8h45. Avec le soleil qui plombait, il a commencé à faire chaud dans le campeur, j’ai décidé de sacrer mon camp.

Je suis allée vendre mes bouteilles à la LCBO. Je n’en avais pas tant que ça. C’est vraiment pas pour les quelques piasses que ça rapporte que je fais ça : ça me coute plus cher d’essence que ce que ça rapporte. C’est comme une envie de ne pas les sacrer à la poubelle.

J’ai erré le long du Saint-Laurent. Je trouve ça tellement beau, cette route-là. Un peu plus loin, et je me serais rendue à Kingston et les Mille-Iles. Mais je me suis retenue. D’autant plus que mon camping pour ce soir était déjà réservé… à Ottawa.

Alors, je suis allée dans la capitale. J’ai marché un peu le long du canal Rideau, là où il y a des écluses qu’on tourne encore à la main.

 


J’ai erré dans les rues de la ville. Vous pensiez que Montréal avait remporté le championnat du cône orange? Détrompez-vous. Ottawa lui fait une chaude lutte. J’ai pas arrêté de virailler, de tourner à gauche à cause d’un détour, d’être perdue, de revenir sur mes cas, de sacrer un peu, de faire aller mon hippocampe (ça a l’air que c’est bon de se perdre, ça fait travailler une partie du cerveau!). Je suis arrivée comme prévu avant 18h à mon camping.

Et ce soir, je fous rien.

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