jeudi 7 septembre 2023

Un matin de marde...

Depuis trois semaines que le cégep a repris, je suis régulièrement allée coucher dans le parking, question de ne pas me taper la circulation du matin. Sauf hier. Pas tant pour la circulation que pour profiter de l'air climatisé que j'ai à la maison. Coucher dans le camion à 30 degrés, ce n'est pas particulièrement agréable.

Faque ce matin, la radio part à 6h. J'écoute les nouvelles, je me lève, je vais prendre ma douche... puis, tout à coup, je reçois un avertissement sur mon téléphone comme quoi ma réunion commence dans 15 minutes. Quoi? Comment ça, dans 15 minutes? Mon téléphone (comme la cuisinière et l'horloge de la cuisine) me disent qu'il est 7h45. Ben non, il est supposé être 6h45, je viens de me lever! Je vais vers la chambre... pour constater qu'il est 6h45 au cadran de la chambre, mais 7h45 partout ailleurs. Chitte. C'est sûr que je ne serai pas au cégep à 8h... J'écris à Yanick avant de décamper.

Décamper? Pas pantoute. Ce verbe suppose quelque chose de rapide. Ben calvinisse. Ça m'a pris 1h30 en ce jeudi matin ordinaire. Pour toutes sortes de raisons. D'abord, des camions en quantité industrielle sur Notre-Dame. Comme les camionneurs sont à boutte d'essayer de sortir de l'ile par le tunnel Lafontaine, ben ils prennent Notre-Dame pour sortir par le pont Jacques-Cartier. Avec des gros dix-roues sur les deux voies de la rue Notre-Dame, crisse que ça avance pas. En plus, à la hauteur du Lafleur (juste après Dickson), la voie de droite est fermée. Y'a des cônes. Mais pas un crisse de travailleur. C'est quoi l'idée de mettre des cônes à 8h15, en pleine heure de pointe? On reprend les deux voies pour une centaine de mètres. Même affaire à la hauteur de Sainte-Catherine: des cônes qui bloquent une voie, pas un jézum de travailleur. Pis rendu à Alphonse-D.-Roy, une voie de bloquée pour une voiture en panne. Remarquez que je comprends la voiture d'avoir chauffé, avec la température qu'il faisait déjà. 

Résultat? Je suis arrivée au cégep à 9h30. J'avais même plus de broue dans le toupette tellement j'avais abandonné une quelconque idée d'être là à une heure décente.

Une question, toutefois. Comment ça se fait que mon cadran de chambre... Ah ben bazwell. En avril, quand il fallait avancer l'heure, je n'étais évidemment pas chez moi. Mon ami Michaël, en venant poser les climatiseurs, avait changé l'heure des appareils de la cuisine. En revenant à la maison, début juillet, je n'ai évidemment pas pensé à ça.

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