Quand souffle le vent du nord. Daniel Glattauer. Un cadeau que m’avait fait Yves, quelque part à la fin de l’été. Un roman absolument charmant, écrit sous forme de courriels. C’est un autre genre d’écriture épistolaire, mettons. Une relation qui nait à travers les mots écrits et lus sur écran. Vraiment, mais vraiment charmant.
Limonov. Emmanuel Carrère. C’est la faute à René Homier-Roy, ça. Un matin, quelque part cet automne, il a encensé ce roman de 490 pages bien tassées. Une belle brique sur un homme, ledit Limonov, qui a déjà existé (et qui existe encore). Un Russe fucké. Avec une vie démesurée. Fascinant pour en apprendre sur l’URSS et la Russie depuis 1945. Disons que ça prend quelques connaissances historiques pour en savourer tous les instants, mais que c’est un regard magnifique sur l’opposition du communisme et du capitalisme à l’époque de la Guerre froide.
Stigmates et BBQ. Le dernier de Stéphane Dompierre. Il me semble l’avoir entendu dire quelque part que c’était un roman Harlequin trash? Harlequin, pas pantoute. Mais trash, oui. Oh qu’il y a du monde fucké sur la terre (je ne parle pas de Dompierre, mais de ses personnages). Une histoire intéressante d’une fille plate qui a gagné un voyage en Italie alors qu’elle voulait gagner le troisième prix, un barbecue. Avec juste ce qu’il faut de sexe et de langage cru.
Échecs et maths. Anne Bonhomme. J’avais bien aimé son premier, La Suppléante. Alors, je me suis dit que ça allait être une lecture un peu plus légère que Limonov, mettons. Ce le fut. Mais un roman rempli de personnages qu’on aime détester. La famille d’Ophélie, la personnage principale, est joliment fêlée : la mère est profondément détestable. Et ladite Ophélie, c’est pas tellement reposant non plus. Des fois, j’ai de la misère à poursuivre ma lecture : il faut que je me parle et que je me dise que c’est des personnages de romans, pas du vrai monde! Mais ça se pourrait…
La moitié de Défi sensuel, de Kathleen O’Reilly. Un demi roman Harlequin. Bon, c’est clair que je ne lis pas ça pour l’histoire…
Ébène. Ryszard Kapuscinski. Une collègue me l’a recommandé, en me disant que c’était dense. Une autre lecture relax de vacances… J’ai commencé; je terminerai ça dans les prochains jours, après la correction. L’histoire de la décolonisation en Afrique dans les années cinquante et soixante. C’est ce que je disais : une petite lecture relax de vacances…
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