mardi 27 décembre 2011

La bouffe cubaine

Dans l’avion, à côté de moi, un couple de mon âge qui va pour la première fois à Cuba. Ils se sont tellement fait dire qu’on ne mange pas très bien à Cuba qu’ils ont rempli leur valise de beurre de pinottes et de Nutella, juste pour être surs de ne pas mourir de faim! Grand Dieu! C’est toujours ben un peu civilisé, Cuba. Ne vous inquiétez pas: je n’ai (malheureusement) probablement pas perdu une livre pendant cette semaine cubaine.

J’ai été très, très sage côté alcool. Faut dire que l’Espagne envoie à Cuba ses restants de cave, alors le vin de table, il est très table. Mais correct. À peine trois ou quatre margarita et tout autant de pina colada. Vraiment, une sagesse exemplaire.

Je déjeunais modestement, parce que le déjeuner m’a toujours un peu tombé sur les nerfs. Qu’est-ce qu’on mange à cette heure-là?... même si «heure-là» était toujours ben à 10h du matin! Vous le savez: je ne suis pas une fille du matin. Et en vacances, c’est encore plus criant. Mon système digestif est aussi en vacances, ce qui rend le retour montréalais difficile. Pour le diner, un buffet tout à fait correct, avec des bouttes frettes et des bouttes chauds, buffets un peu plus ennuyants que les buffets du Mexique où Audrey et moi, on se gavait de guacamole et de salsa. Mais il faut dire que je ne suis pas une fan des buffets: ça m’ennuie. Pour souper, nettement correct. J’ai soupé trois fois «à la carte»: au club cubano (un mauzusse de bon steak), à la Trattoria (des mauzusses de bonnes pâtes) pis au Romantica (une mauzusse de belle queue… de langouste). Mais après une semaine de buffet et de restaurants, je rêvais d’un griltchiiiiiize.

Et le dernier diner… tentative de St-Hubert!

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