mercredi 27 juillet 2016

Les oiseaux de la guerre



C’était vraiment une autre époque… Le temps où la guerre se faisait à coups de chars d’assaut, de soldats tapis dans les fourrés et d’avions qui larguaient des bombes.  C’est ça que j’ai vu, ce matin. La cour des Warbirds.

Un champ rempli d’avions de guerre: un peu (de moins en moins) de la Première Guerre mondiale; beaucoup de la Seconde, beaucoup de la guerre du Vietnam… et d’autres guerres, moins longues et moins (sans soute) sanglantes. Je suis choyée d’avoir pu faire ce tour avec Daniel comme guide: il connait tous les avions, les pays de fabrication, le nombre d’avions encore en service, leurs particularités ou les moteurs. Ça, ça m’intéresse un peu moins dans l’absolu, mais il y a toutes sortes d’affaires intéressantes, malgré tout – comme le fait que les Français ont fait un avion dont le moteur tourne (au sens propre). Ce ne sont pas les hélices qui tournent, c’est le moteur au complet. Pas efficace pantoute.

Par exemple, le Corsair. Avec sa carlingue en W pour que les roues soient le plus près possible du sol et le poste de pilotage le plus haut possible.

Ou ces avions dont les ailes se plient… parce qu’il s’agit d’un avion qui va sur un porte-avions… et une fois atterri, il doit prendre le moins d’espace possible. Parce qu’on s’entend: sur un porte-avions, l’espace est un peu limité.

Ou ces avions américains, qui reproduisent le modèle célébrissime japonais du Zéro. Je reverrai ces avions ce soir, dans le spectacle aérien de nuit où le premier tableau, Tora! Tora! Tora!, reprend l’attaque japonaise sur Pearl Harbour, le 7 décembre 1941.


Ou tous ces autres avions que je trouve jolis… et dont les noms ou les caractéristiques m’échappent, là, là.  Pas grave, je trouve ça beau. C’est touttttte.



Comme vous le voyez sur les photos, le ciel s’est assombri. On a mangé toute une rince d’eau chaude… Heureusement, le temps s’est rafraichi par la suite. Il ne fait plus 38, mais 33. Croyez-moi, ça fait toute une différence.

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