Vous savez, corriger, c’est corriger. Qu’on soit ici ou ailleurs. Autant être ailleurs, ça donne l’impression que la job à faire est moins plate… quoique j’aime ça, corriger les travaux de mes étudiants. C’est là que je comprends s’ils ont compris.
En ce dimanche ensoleillé, j’étais donc attablée dans un
chouette camping à North Hampton, NH. Avec, devant moi, une pile de
questionnaire de compréhension complétés par mes étudiants du cégep.
Constat? Ils ont bien compris la pièce. Je m’en réjouis.
Parce que cette semaine, on attaque la deuxième œuvre de la session : le
roman L’Ainé des orphelins de Tierno
Monenembo, avec toile de fond le génocide au Rwanda. On ne peut pas dire que je
fais dans la dentelle.
J’ai passé la soirée agréablement installée dans mon Azarius
chéri à mettre à jour toutes sortes d’affaires qui trainaient (c’est pas parce
que c’est dimanche que je ne travaille pas!), mais surtout à siroter un joli
vin blanc (moi qui ai toujours dit que le blanc était bon pour les égouts – les
blancs de Bordeaux m’ont fait changer d’idée…), un Graves du Château de Chantegrive
qu’il me fallait absolument terminer avant de penser passer la frontière
demain.
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