mercredi 28 juin 2017

Bilans



C’est ça: je suis revenue. Parce qu’il le fallait: je vais au show d’UZEB, demain soir, à la Place des Arts. Mais c’est ben correct de même. Ça va me donner le temps de faire mes visites de paroisse avant de repartir pour la France. Parce qu’au retour de France, j’aurai déjà de la broue dans le toupette!
L’heure est aux bilans alors que je suis installée au camping Watopéka de Windsor. Windsor? Ouais. Hier, j’étais à Lac-Mégantic pour souper avec Michèle venue m’y rejoindre et déjeuner avec Sylvie. Mais Windsor? Ouais… Parce que je suis venue voir ma queffeuse pour refaire ma pas-de-couleur. Ma moppe en avait grand besoin.

L’heure est aux bilans, que je disais.

Bilan rhodislandais
Le Rhode Island. Je sais pas pourquoi ils appellent ça island. C’est même pas une ile. Un état qui me restait à découvrir parce que c’est sur la route pour aller nulle part étant donné sa petitesse. Je suis quand même restée abasourdie de tant d’argent, notamment à Newport. Pis on dira de quesse qu’on voudra, c’est généralement beau, des bords de mer quand le monde, y savent arranger ça pis que y’ont l’argent pour.
Mes premiers pieds dans l’océan. Encore trop froid pour se baigner. Dommage. Parce que moi, vous savez, l’appel de la mer…
J’y retournerais? Certainement. Newport est très agréable à marcher et je suis certaine qu’il y a aussi des trucs intéressants à voir à Providence et ailleurs dans ce petit état. Mais comme je ne faisais que passer, en principe… ben j’ai tourné les coins ronds un peu.

Bilan longuislandais
Là non plus, c’est même pas une ile.
Long Island. La moitié ouest de la presqu’ile, c’est la banlieue de plus en plus éloignée de New York. Ça ressemble à un paquet de villes, toutes collées les unes sur les autres, avec ses centres commerciaux et autres boulevards Taschereau ou Saint-Martin, qu’on soit de Brossard ou de Laval. C’était donc presque normal que je trouve rien d’intéressant à voir avant le dernier tiers de l’ile-qui-n’en-est-pas-une.
Chose étonnante: l’absence de campings. Une chance que j’aime les stationnements d’aéroport et de gare. Les ceuzes qui se promènent en tente ou qui ont absolument besoin d’une génératrice pour avoir de l’électricité sont un peu mal pris, mettons.
Autre chose étonnante: le peu d’aide touristique. Pas de kiosque vraiment (j’en ai vu à peine quelques-uns). Il faut donc être très débrouillard… D’autant plus que, je vous le disais, la moitié ouest de l’ile n’est absolument pas touristique. C’est au milieu que j’ai trouvé, dans un édifice à bureaux de Hauppauge, le bureau administratif de Discover Long Island. Où la madame ne savait pas grand-chose, sauf répondre au téléphone. Même le Guide n’est pas à jour, même s’il date de… 2017. Trouver des cartes postales a été un parcours du combattant. Et elles étaient toutes assez laides. C’est à croire qu’ils n’en veulent pas, des touristes, les Longuislandais de l’Est.
J’y retourne?
Non. C’est fait.

New York. Je me suis contentée de marcher dehors, ce qui est une façon efficace pour découvrir la ville. Mais comme chaque fois où je suis venue dans la Grosse Pomme, je me suis toujours dit que je devrais y revenir plus souvent. Mais c’est à la fois trop loin et trop proche. Je suis contente d’être restée dans Midtown. J’aurais pu être attirée (je l’étais, dans l’absolu) par Lower Manhattan, pour aller voir la nouvelle tour qui a rempli le trou de Ground Zero. Je l’ai vue de loin, ça suffisait pour l’instant.
J’y retourne? Assurément.

Il a fait beau. Très beau. J’ai des coups de soleil et un peu de couleurs pour le prouver. Il a plu une soirée (j’étais sortie marcher à la pluie, rappelez-vous) et une matinée (où la pluie ne m’a pas empêchée d’entendre les génératrices à essence de mes congénères de camping). Pour le reste… soleil et vent.

Bilans toucourts

Dès le départ, la soirée à Boston a été très agréable… C’est toujours chouette de revoir André et Anne-Catherine.  Et Laurent qui s’est ajouté, avec sa blonde. J’y retourne? Évidemment. Tant qu’ils sont à Boston. J’irai ailleurs s’ils sont ailleurs.

Visite rapide à Lowell pour l’Histoire des Canadiens français. Visite émouvante, je ne sais pas trop pourquoi. Toujours ben pas à cause de Lorenzo Surprenant…  J’y retourne? Certainement.

Dix-sept dodos: Aéroport: 4 – Camping: 4 – Gare: 2 – Port: 2 – Hôtel: 2 – Ailleurs: 3  Je refais ça? N’importe quand!

Conduire? Dormir dans Azarius? Manger du clam chowder? Des lobster rolls? Me faire le premier café du matin dans Azarius? Coucher dans des stationnements d’aéroport ou de gare? Me mettre les pieds dans l’eau frette de l’océan Atlantique? Visiter les aéroports? Jaser avec des inconnus? Visiter des petits villages de pêcheurs? Reluquer des bateaux de riches? Prendre des photos de phare? Tourner à droite ou à gauche selon l’inspiration? Espérer rencontrer un vieux riche que j’épouserais et qui me lèguerait sa fortune?
Oh que oui.

1 commentaire:

  1. Ton bilan me rappelle que ça fait longtemps que tu sois venue nous visiter.

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