lundi 16 juin 2014

Pittsburgh!



Après avoir passé une partie de l’avant-midi à zigonner et à «m’installer» à mon camping pour deux nuits (c’est-à-dire laisser mon cône orange sur mon site pour dire que je serai éventuellement de retour), je mets le cap sur Pittsburgh, en me disant que j’allais me mettre en quête de l’information touristique pour me réserver un tour guidé de la place même si je sais déjà qu’il y a déjà deux-trois affaires que je veux voir, dont le «Duquesne Decline», un ascenseur à crémaillère qui monte au sommet du Mont Washington et d’où on a une vue imprenable sur la ville. Mais c’est sur la rive sud, alors que j’habite sur la rive nord et qu’il y a Pittsburgh entre les deux. Parce que oui mes amis, Pittsburgh est au confluent de deux rivières: la Allegheny et la Monongahela. Ça fait donc un maudit paquet de ponts parce que le centre-ville de Pittsburgh est dans le milieu. 
Je regarde la carte que m’a remise la madame à mon camping et je pense que ça ne sera pas trop compliqué d’aller en ville: je suis la route 28 sud qui a l’air d’une autoroute, puis un boulevard, puis une autoroute encore. Après, c’est la 279 sud qui, par un tunnel, va m’amener au centre-ville.  Ça me semble clair sur la carte.  Jusqu’à ce que je prenne la route.  Parce que la 28 n’est jamais devenue un boulevard. Pis que c’est plein de travaux sur la 28 et sur la 279 et sur… toutes les routes autour. Alors, sans que je le veuille vraiment, j’ai quitté l’autoroute,  je pensais que ça serait le bout en boulevard, mais point pantoute. J’ai traversé un pont alors que je voulais prendre un tunnel. Pis là, j’ai vu le nom d’un boulevard que j’avais lu sur la carte. Je me suis dit «tiens, prenons-le pis faisons un petit bout jusqu’à ce que je trouve une entrée ou une place pour me stationner temporairement et que je me retrouve sur la carte.»  Quand tout à coup… le Duquesne Incline!  Là, là.  Drette là.  Ben voyons donc!  Je ne pensais jamais être rendue là.  Je pensais bien qu’il me restait une bonne dizaine de kilomètres avant d’arriver «dans» la ville, mais voilà-tu pas que je l’avais presque «dépassée». Et à côté du Duquesne Incline, un immense stationnement.  Ben quin.  Je paye la piasse que ça prend et je me dis que je vais profiter de la prochaine heure pour me donner le vertige.  Drette ça.  Du moins, en montant.

C’est-tu pas beau, cette vue-là?



Après un petit tour de vertige, je me suis dit qu’il fallait bien que je trouve le centre-ville pour aller fréquenter l’information touristique.  Je reprends le camion, je demande au GPS de faire un effort (on ne s’entend pas vraiment bien lui et moi) et je me ramasse au centre-ville.  Bon, c’est ben cute d’être au centre-ville de Pittsburgh, mais on stationne ça où, un Safari Condo? Ça ne rentre pas dans des stationnements étagés, c’est trop haut.  Quand tout à coup… une belle place, là, juste pour moi.  Avec un beau stationnement en parallèle à faire.  Que j’ai fait comme une grande.  J’ai fréquenté le Tourist Info et je me suis fait un joli programme pour demain.

1 commentaire:

  1. Je prends des notes, le Duquesne Incline m'intéresse beaucoup. Je pourrais prendre de magnifiques photos. La tienne est très belle.
    Patricia

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