… et puis s’en vont.
Une petite visite au birthplace
d’Abraham Lincoln pour commencer. L’homme
est né au Kentucky, près d’Hodgenville, et il représente tout à fait l’idéal
américain: issu d’une famille de classe moyenne (en autant que la classe
moyenne existait en 1803), il a gravi un à un les échelons pour aboutir à la
présidence… et se faire assassiner. Le
Kentucky est bien fier (et avec raison) qu’il soit un fils de la place, même
s’il a quitté l’état pour l’Indiana voisin à 7 ans.
Une mini-visite à Glendale.
La madame du tour guidé du bourbon, à Louisville, m’avait dit qu’il
fallait ap-so-lu-ment aller voir ce charmant village. Charmant, oui. Village?
Ce qu’il y a de charmant, c’est 8 maisons qui forment un coin de
rues. Bon, je l’ai vu sans descendre
d’Azarius. Ces 8 maisons, c’était des
vendeux de vieilles cochonneries…
Dernière visite: My
Old Kentucky Home State Park, appelé ainsi en l’honneur de Stephen Foster
qui a composé une chanson qui a ce titre et qui est devenue un genre d’hymne
pour l’état. Je voulais acheter un CD de musique bluegrass, mais on dirait que
personne ne peut m’aider… Toutes les fois que j’ai demandé, personne ne savait
le nom d’un artiste ou pire, où je pouvais acheter des CD. Coudon.
Et j’ai quitté le Kentucky.
Ce soir, je couche en Indiana, un peu au sud d’Indianapolis. Un immense camping qui fait partie d’un
immense complexe sportif: il y a trois terrains de baseball (du moins, ceux que
j’ai vus), une piscine, une centre sportif, un golf, un miniputt, un champ de
tir à la carabine, un champ de tir à l’arc… et un camping. Il doit y avoir 500 places certain. Mais comme c’est loin d’être plein, c’est
fort agréable, notamment parce que c’est ombragé. Parce que vous dire
l’humidité qu’il fait… Liquéfaction, prise 285.
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